Anciens joueurs plus ou moins expérimentés, diplômés d’état, les entraîneurs ont la responsabilité d’un groupe d’athlètes qu’ils vont entraîner, manager, coacher. 3 verbes, 3 métiers qui demandent des compétences techniques, physiques, tactiques et managériales, le tout dans un environnement médiatique à fort enjeu financier.

Au vu de leur parcours et de la formation, nous ne doutons pas de leur savoir faire technique, physique et tactique. Par contre, des pistes de réflexion et de progression managériale apparaissent au fil des dernières années. Face à l’échec, nous lisons dans la presse : ‘Que le problème est d’ordre psychologique’, ‘que cette équipe doute d’elle même’, que l’entraîneur est trahi par ses joueurs’, ‘que l’ambiance aux entraînement est sans enthousiasme’, ‘que les pros sont des mercenaires..’, « que c’est la crise ». Le problème qui impacte donc l’efficacité du travail de l’entraîneur dans sa recherche de performance collective, est alors expliqué par un manque de confiance, par un manque de dialogue, par des comportements individualistes nuisible, par un problème « mental ». Une équipe est une association d’athlètes, qui même en ayant un statut professionnel, sont en perpétuel apprentissage de leur métier. Dans le sport, une performance en appelle une autre et les athlètes se doivent de se remettre en question à chaque étape de leur progression.